Tes larmes dans mon
computer screen
me laisse de glace.
Tes pleures
à six mille kilomètre.
Je ne sens que la distance
nous rentrer dans l'âme
Mais on s'oublie vite quand
le Canada nous sépare.
vendredi 28 janvier 2011
samedi 15 janvier 2011
Boire la peau lisse
Par-delà les murs
tu fores souvent dans la dentelle des belles jambes
j’attends futile
et tu berces souvent dans les épines des bras forts.
J’attends futile, encore, engoncée dans les craques du divan.
Ma peau pèle sous tes doigts acides
Tu piques partout où tu passes
On fait l’amour en silence
comme un frottement prolongé.
Tu me baises comme on baise les pauvres
et les connes dans les toilettes.
Et ces escarres que tu me laisses en
mémoire crasse
pour que je croie en la souffrance du dominant.
tu fores souvent dans la dentelle des belles jambes
j’attends futile
et tu berces souvent dans les épines des bras forts.
J’attends futile, encore, engoncée dans les craques du divan.
Ma peau pèle sous tes doigts acides
Tu piques partout où tu passes
On fait l’amour en silence
comme un frottement prolongé.
Tu me baises comme on baise les pauvres
et les connes dans les toilettes.
Et ces escarres que tu me laisses en
mémoire crasse
pour que je croie en la souffrance du dominant.
mercredi 29 décembre 2010
lundi 6 décembre 2010
L'Américaine
Je l'entends la baiser dans la chambre d'en face
Et je n'y suis pas dans cette chambre
Cette femme anglophone dont le sourire,
et les cheveux, et la taille,
et les yeux, et les robes,
les bas, les souliers,
et l'intelligence,
et le talent me rendent
jalouse.
Je suis là, en face, à les écouter, à vouloir les entendre finir, enfin.
À vouloir les entendre mourir de leur petite mort
et ne plus être amoureux, seulement vide.
Je suis en face, derrière la porte, derrière le corridor et l'autre porte,
déchirée de devoir rester docile parce que je n'ai aucun mot à dire
lasse de leurs sons, lasse de chaque coup de bassin parce qu'elle réussit mieux que moi, parce qu'elle le touche plus profondément que moi.
Derrière cette putain de porte, je n'y peux rien.
Et je n'y suis pas dans cette chambre
Cette femme anglophone dont le sourire,
et les cheveux, et la taille,
et les yeux, et les robes,
les bas, les souliers,
et l'intelligence,
et le talent me rendent
jalouse.
Je suis là, en face, à les écouter, à vouloir les entendre finir, enfin.
À vouloir les entendre mourir de leur petite mort
et ne plus être amoureux, seulement vide.
Je suis en face, derrière la porte, derrière le corridor et l'autre porte,
déchirée de devoir rester docile parce que je n'ai aucun mot à dire
lasse de leurs sons, lasse de chaque coup de bassin parce qu'elle réussit mieux que moi, parce qu'elle le touche plus profondément que moi.
Derrière cette putain de porte, je n'y peux rien.
mercredi 1 décembre 2010
mardi 23 novembre 2010
lundi 22 novembre 2010
Le cordon du coeur qui traine dans la marde.
Se grafigner le coeur
dans une orgie de comptoir
Et se raper la gorge à l'alcool fort.
Du haut de ses talons hauts
Bon yienne
Es-tu tombé en bas d'une falaise?
Ses yeux coulent sur sa face.
Bouffée de cigarettes
Gorgée de bière
J'tais en amour viarge.
dans une orgie de comptoir
Et se raper la gorge à l'alcool fort.
Du haut de ses talons hauts
Bon yienne
Es-tu tombé en bas d'une falaise?
Ses yeux coulent sur sa face.
Bouffée de cigarettes
Gorgée de bière
J'tais en amour viarge.
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